Le Monde du Golf

« Le défi du golf, c’est d’accepter d’être imparfait. » Jack Nicklaus

Confiture de châtaignes


Dans votre sac de golf,pour Tenir sur le parcours face au Froid !!!
Pour 4 personnes :
1,4 kg de châtaignes
1 kg de sucre cristallisé
1 gousse de vanille
Préparation : 245 mn
Cuisson : 60 mn
Repos : 30 mn
Temps total : 335 mn



Confiture de châtaignes

Confiture de châtaignes
1Fendez les châtaignes avec la pointe d'un couteau pour éviter qu'elles n'éclatent à la cuisson. Mettez-les dans une cocotte d'eau froide et portez-les à ébullition. Laissez-les bouillir 2 minutes puis éteignez et laissez tiédir 10 minutes à découvert. Retirez les châtaignes de la cocotte et épluchez-les encore chaudes en ôtant l'écorce et la peau. Remettez les châtaignes largement recouvertes d'eau froide sur feu moyen et laissez-les cuire à petit feu 40 minutes. Egouttez-les dans une grande passoire. Versez 15 cl d'eau dans une casserole ainsi que le sucre pesé et faites fondre à feu doux. Lorsque le sirop bout, faites-le cuire à feu vif pendant 5 minutes.

Confiture de châtaignes
2Réduisez les châtaignes encore chaudes en purée à la moulinette. Versez la purée obtenue dans le sirop bouillant. Ajoutez la gousse de vanille fendue. Tournez à l'aide d'une cuillère en bois jusqu'à ce que l'ébullition reprenne et laissez cuire 20 minutes à petits bouillons en mélangeant de temps en temps pour que la confiture n'attache pas.

Confiture de châtaignes
3Pendant ce temps, lavez soigneusement les pots de confiture puis trempez-les dans de l'eau bouillante pour les stériliser. Lorsque la confiture est cuite, éliminez la gousse de vanille et versez la confiture bouillante dans les pots. Si ceux-ci ont des couvercles à vis, fermez aussitôt hermétiquement et retournez-les sur un torchon. Sinon couvrez à chaud d'un film alimentaire puis laissez refroidir. Conservez-les au frais.

Pour finir... Si l'épluchage des châtaignes vous rebute, choisissez des marrons surgelés. Cette recette de confiture est délicieuse avec de la crème fouettée.

Samedi 27 Novembre 2010
jean-jacques guillaut